dimanche 3 juillet 2011

immobile






volume à fond :
the everchanging spectrum of a lie.

puis le silence des feuilles

















un parasol grince
sans lui tout ceci
serait une photographie

















rien
une mouche se pose, repart
puis rien

















elle lui tourne autour
le regarde du coin de l’œil
la mouche

















le soleil
chauffe les carrosseries -
pas un bruit

















Au cœur de l'été
dans ce paysage immobile
je perds mon temps.
Puis, à nouveau je le regarde
pour ne rien en perdre.









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